La Naturopathie : 3ᵉ médecine traditionnelle au monde selon l'OMS et l'UE, juste après la Chine et l'Inde mais devant l'allopathie !!!

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CRP US: SIGNAL D’ALARME INFLAMMATOIRE

Analyse de sang CRP ultra-sensible montrant un marqueur d’inflammation silencieuse et de déséqui-libre métabolique.

L’alcool n’est pas qu’un problème d’addiction, on compte plus de 200 maladies associées à une consommation d’alcool !   L’alcool est un cancérogène avéré (groupe 1 du CIRC) ; L’alcool est un hypertenseur ; L’alcool est un hépatotoxique ; L’alcool est un neurotoxique ; L’alcool entraîne des perturbations endocrinologiques ; L’alcool à un effet sur les cancers hormonodépendants ; L’alcool est l’une des première cause des cancers du sein ; L’alcool est une toute première cause d’hospitalisation et les premières maladies citées sont les pathologies cardio-vasculaires, les cancers et les maladies du foie ; En cas de décès du foie en France, plus de la moitié des cas sont en rapport avec l’alcool ; Responsable de 11% des cancers chez les hommes ; Responsable de 4.5% des cancers chez les femmes ; Deuxième cause de cancer évitable après le tabac ; L’alcool est un produit toxique dégradé en acétaldéhyde par le foie. Ceci induit du stress oxydatif et de l’inflammation sans oublier que l’alcool induit du plaisir par des molécules qui induisent donc une addiction et de ce fait une drogue. La molécule se diffuse dans tout le corps et va toucher les organes et c’est donc une maladie de tous les organes. De multiples études démontrent que les femmes sont plus vulnérables face à l’alcool en prenant aussi en compte avant et après la ménopause. A consommation égale, les maladies vont se développer plus vite, seront plus sévères et l’addiction aussi. Plus on en consomme et plus on augmente le risque de développer des pathologies. Il y a un effet dose mais on sait aussi qu’aucune dose de consommation d’alcool n’a été identifiée sans risque, c’est-à-dire que même une faible consommation expose à une augmentation du risque de développer un cancer. Celle-ci est significative à partir d’une consommation moyenne d’alcool de 10g/jour, soit un verre « standard » (Allen, 2009 ; Tramacere, 2010). Il faut donc arrêter de parler de consommation dangereuse car cela sous-entend qu’il y aurait une consommation non dangereuse. On parlera donc plutôt de repère que de seuil en sachant que dans chaque verre il y a 10 grammes d’éthanol pur. Environ 5 millions de Français présentent une consommation problématique d’alcool et seulement 10% sont pris en soin.   Des troubles de l’usage d’alcool qui inclut une addiction pouvant aller de légère à sévère. Il s’agit en fait d’une maladie chronique assez hétérogène lorsque l’on présente les premiers symptômes tels que de simples problèmes relationnels ou des difficultés à réaliser des tâches au quotidien, ou boire beaucoup en étant incapable de s’abstenir.   Malheureusement l’alcool est un lubrifiant social, certes. Tant que cela reste des consommations à moindres risques il n’y a pas de souci. Bref, c’est le danger avec une toxicité que l’on ne voit pas venir et qui s’installe pendant des mois voire des années, pour se transformer en une addiction très forte et plus compliqué sans doute dans la prise en soin.

ALCOOL ET TOXIQUE

Illustration des dangers de la consommation d'alcool et de ses effets sur la santé.

L’alcool n’est pas qu’un problème d’addiction, on compte plus de 200 maladies associées à une consommation d’alcool !   L’alcool est un cancérogène avéré (groupe 1 du CIRC) ; L’alcool est un hypertenseur ; L’alcool est un hépatotoxique ; L’alcool est un neurotoxique ; L’alcool entraîne des perturbations endocrinologiques ; L’alcool à un effet sur les cancers hormonodépendants ; L’alcool est l’une des première cause des cancers du sein ; L’alcool est une toute première cause d’hospitalisation et les premières maladies citées sont les pathologies cardio-vasculaires, les cancers et les maladies du foie ; En cas de décès du foie en France, plus de la moitié des cas sont en rapport avec l’alcool ; Responsable de 11% des cancers chez les hommes ; Responsable de 4.5% des cancers chez les femmes ; Deuxième cause de cancer évitable après le tabac ; L’alcool est un produit toxique dégradé en acétaldéhyde par le foie. Ceci induit du stress oxydatif et de l’inflammation sans oublier que l’alcool induit du plaisir par des molécules qui induisent donc une addiction et de ce fait une drogue. La molécule se diffuse dans tout le corps et va toucher les organes et c’est donc une maladie de tous les organes. De multiples études démontrent que les femmes sont plus vulnérables face à l’alcool en prenant aussi en compte avant et après la ménopause. A consommation égale, les maladies vont se développer plus vite, seront plus sévères et l’addiction aussi. Plus on en consomme et plus on augmente le risque de développer des pathologies. Il y a un effet dose mais on sait aussi qu’aucune dose de consommation d’alcool n’a été identifiée sans risque, c’est-à-dire que même une faible consommation expose à une augmentation du risque de développer un cancer. Celle-ci est significative à partir d’une consommation moyenne d’alcool de 10g/jour, soit un verre « standard » (Allen, 2009 ; Tramacere, 2010). Il faut donc arrêter de parler de consommation dangereuse car cela sous-entend qu’il y aurait une consommation non dangereuse. On parlera donc plutôt de repère que de seuil en sachant que dans chaque verre il y a 10 grammes d’éthanol pur. Environ 5 millions de Français présentent une consommation problématique d’alcool et seulement 10% sont pris en soin.   Des troubles de l’usage d’alcool qui inclut une addiction pouvant aller de légère à sévère. Il s’agit en fait d’une maladie chronique assez hétérogène lorsque l’on présente les premiers symptômes tels que de simples problèmes relationnels ou des difficultés à réaliser des tâches au quotidien, ou boire beaucoup en étant incapable de s’abstenir.   Malheureusement l’alcool est un lubrifiant social, certes. Tant que cela reste des consommations à moindres risques il n’y a pas de souci. Bref, c’est le danger avec une toxicité que l’on ne voit pas venir et qui s’installe pendant des mois voire des années, pour se transformer en une addiction très forte et plus compliqué sans doute dans la prise en soin.

Les facteurs de vieillissement

Illustration des facteurs de vieillissement et de leur impact sur la santé

LES FACTEURS DE VIEILLISSEMENT Les facteurs de vieillissement tels la génétique, l’alimentation, la sédentarité, etc., on les connait. Mais lesquels ont le plus d’impact ? C’est la question que s’est posée une équipe de chercheurs qui a analysé les données médicales de 500000 personnes. Pour se montrer plus précis, ils ont estimé l’« âge biologique » des participants en dosant des protéines sanguines reflétant le vieillissement interne du corps. Résultat: parmi les 25 facteurs identifiés accélérant le vieillissement, quatre ont un impact majeur: le tabagisme (associé à 21 maladies), le manque d’exercice physique, la pauvreté et les conditions de vie défavorables. Selon l’étude, l’environnement et le mode de vie sont presque dix fois plus importants que la prédisposition génétique pour expliquer le risque de mortalité. « Cette recherche devrait nous donner à tous l’espoir que le vieillissement n’est pas entièrement prédéterminé dans nos gènes, mais qu’il est façonné par notre environnement. Cela signifie que nous avons le pouvoir de prendre notre santé en main de façon préventive, non seulement en modifiant notre mode de vie, mais aussi par des politiques et des interventions visant à réduire notre exposition à des environnements nocifs », a expliqué Austin Argentieri, l’auteur principal de l’étude.– M. A. Argentieri, N. Amin,A. J. Nevado-Holgado et al, dans Nature Medicine, 19 février 2025.

Le réglage alimentaire pour mincir

Illustration des principes du réglage alimentaire pour mincir et améliorer la santé

Le réglage alimentaire pour mincir PARTIE 1 : INTRODUCTION : Vous allez pouvoir découvrir à travers ces différentes parties que je vous délivrerais cette année, et le plus rapidement possible, les principes fondamentaux pour perdre du poids durablement, mincir, récupérer ou sauvegarder votre capital santé. Il est primordial de lire attentivement chaque partie et de les respecter continuellement, puisque l’ensemble des informations vous démontreront la différence fondamentale entre le réglage alimentaire (réelle hygiène de vie physique et psychique durable) et le régime alimentaire. Il ne faut jamais exclure dans toutes ces informations, la dégénérescence ou disfonctionnement de certains organes tels que les intestins, la thyroïde, l’inflammation, l’infection voire même les troubles émotionnels et stress chronique, qui inévitablement ne permettront pas d’obtenir tous les résultats attendus.  Attention car l’ensemble des informations concernent une généralité de personnes mais ne prennent pas en compte les maladies spécifiques, les maladies accidentelles ou autres spécificités pathologiques. A ce sujet, CVS Thérapies vous accompagne à travers toutes ses thérapies afin de déceler les causes du symptôme et même les causes profondes liées à vos pathologies, ce qui est la base de la naturopathie, 3ème médecine au monde selon l’OMS. La naturopathie vise donc à entretenir la propreté intérieure et à désintoxiquer le milieu intérieur.  LES TOXIQUES OU POISONS : Pour information, 95% des personnes qui perdent du poids reprennent malheureusement tout dans un délai court de 1 à 5 ans pour différentes raisons : Les personnes n’ont pas bien appris à BIEN manger et BIEN bouger ; Ce qui vous fait grossir avant avoir pris la décision de faire du sport vous fera toujours grossir ; La privation ne dure qu’un temps ; Les personnes n’ont pas une vision sur le long terme et finissent par revenir aux anciennes habitudes ; Les personnes oublient que les mêmes actions produisent toujours les mêmes résultats ; Les personnes changent généralement une seule habitude ; Les personnes n’ont pas une ou plusieurs raisons valables, fortes et motivantes ; … Ce qui est important c’est de mincir, de perdre du poids, d’être en bonne santé mais aussi et surtout de conserver ces acquis et ces bonnes habitudes. Dans cette logique, il ne faut pas oublier que les toxiques ou poisons seront toujours des toxiques ou poisons et qu’il sera indispensable de s’en éloigner, de les ignorer ou d’en diminuer la fréquence. Si l’on s’efforce de lister un ensemble de toxiques ou poisons, la liste peut être longue mais je vous énumère quelques exemples afin de bien comprendre qu’ils sont divers et variés lors des excès : L’alcool ; Le tabac ; Les drogues ; Les médicaments ; Les poisons atmosphériques ; Les ondes électro-magnétiques ; Les produits cosmétiques ; Le manque de sommeil ; Les surexpositions au soleil ; Les expositions aux produits chimiques ; Le Gluten (hyper inflammatoire et indigeste) ; Le porc qui stocke considérablement les toxines ; Le sucre ; L’absence d’activités physiques ; Les écrans; Les réseaux; L’absence de prise en compte de son bien-être ; Les excès alimentaires de tous genres ; Le désordre alimentaire ; Les produits transformés ; Le stress chronique ; Les sentiments négatifs ; Une personne ; Le manque de sommeil ; … Cette liste n’est ni exhaustive, ni établie dans un ordre de priorité, et il est de votre conscience de définir quels sont vos toxiques ou poisons. Vous pouvez facilement vous rendre compte qu’un certain nombre de personnes sont confrontés facilement à plusieurs de ces toxiques ou poisons en même temps dans leurs vies quotidiennes.  DISTINGUER LA SANTE DE LA MALADIE : Le principe de base de nos nouvelles habitudes de la vie moderne est de vivre à l’envers en pensant que vous vivez à l’endroit. Le réglage alimentaire a pour objectif premier de vous amener vers une bonne santé qui vous permettra de perdre du poids et mincir. L’être humain est animé par une force vitale, la vitalité qui donne le rendement à nos organes et plus la vitalité est élevée, et plus le rendement organique est important, et plus on est en bonne santé. La santé est par définition une propreté intérieure du mental et du corps physique, une hygiène interne psyco-biologique. Dès l’instant où les sorties compensent les entrées, l’équilibre est assuré et on est en bonne santé. A contrario, la maladie (non accidentelle) c’est la dévitalisation par l’accumulation des toxiques ou poisons qui constituent une morbidité qui est la cause déclenchante d’une réaction de l’organisme. Cette réaction vise à se débarrasser de ces toxiques ou poisons et se caractérise par des symptômes qui révèlent une crise d’épuration. La maladie est donc une saleté interne mentale et organique qui est expulsée par la force vitale réactionnelle qui ne tolère plus cette accumulation de déchets et de résidus métaboliques. Effectivement, notre vitalité possède un seuil personnel de tolérance de morbidité et l’organisme se révolte en cherchant à expulser tous ces poisons ou toxines. CONCLUSION DE CETTE PREMIERE PARTIE : En résumé, environ 85% des personnes peuvent être responsables de leurs pathologies par la simple mauvaise hygiène alimentaire, psychologique, biologique ou mode de vie. Les personnes s’abreuvent à la source de la maladie en désirant des médicaments miracles sans changer leurs mauvaises habitudes. Vous devez donc impérativement faire la chasse à ces toxines et poisons de façon définitive et établir une nouvelle règle de 90/10, c’est-à dire 90% du temps au respect de cette nouvelle hygiène de vie et 10% de tolérance lors des occasions exceptionnelles. Si vous n’êtes pas prêt à vous engager sur cette condition, il ne sera pas utile de lire les autres parties. N’oubliez pas que la naturopathie n’est pas une médecine douce, mais bien au contraire, elle demande un réel investissement personnel, une prise de conscience et une responsabilisation. Pour exemple, un plaisir doit rester exceptionnel et non habituel ! Avec cette règle, vous pouvez dès maintenant lister le nombre de plaisir faisant partie des toxiques ou poisons que vous vous autorisez tous les jours ou excessivement et vous serez prêt pour la deuxième partie. PARTIE 2 : Rappel Partie 1 L’essentiel de cette première partie, était donc d’identifier tous vos toxiques et d’en supprimer ou de les diminuer le plus possible. PARTIE 2 : PRECISION : L’ensemble des mails

Soin des Gencives : 5 Conseils Pratiques pour une Hygiène Buccale Optimale

Illustration des conseils pour le soin des gencives et l'hygiène bucco-dentaire

Le soin des Gencives TraitementSauver ses gencives :5 conseils pratiquesSi vous faites partie de ceux qui voient leurs gencives saigner à chaque brossage, que vous êtes sujet au déchaussement, ou si vous souhaitez simplement apprendre à mieux vous occuper de vos dents, découvrez des réflexes essentiels et des techniques méconnues pour prendre soin de ces muqueuses discrètes et pourtant indispensables à notre santé buccale.– Sabrina Debusquat U n brossage doux…sans oublier les gencives ! Un bon brossage de dents s’effectue de la gencive vers la dent. Avec une brosse à dents électrique, il est recommandé de tenir la brosse à un angle de 45 degrés, comme avec une brosse à dents manuelle, puis de déplacer la brosse de dent en dent, en restent statique sur chacune durant quelques secondes. Concernant la dureté des poils, les plus souples sont indiqués en cas de gencives sensibles.En outre, les saignements peuvent inciter à éviter le brossage des gencives. Que nenni ! Le saignement indique la présence de bactéries pathogènes et biofilms à la racine des dents qu’il convient de déloger si l’on souhaite venir à bout du problème.   Fil dentaire, brossette, jet dentaire : que choisir ? Nettoyer les interstices dentaires est un geste aussi important que le brossage.En permettant d’éviter la macération des résidus alimentaires ou la multiplication des bactéries entre les dents, ce nettoyage limite les risques d’apparition d’une maladie gingivale. Pour cela, vous avez le choix entre trois techniques principales mais inégalement efficaces d’après la synthèse de 22 études scientifiques sur le sujet ! Le fil dentaire est souvent conseillé par les dentistes pour nettoyer les espaces difficiles d’accès ou pour les personnes dont l’espace dentaire est très fermé.Si cette technique permet de se débarrasser des débris alimentaires coincés, elle fait très peu pour déloger les bactéries et se révèle la moins efficace pour réduire l’inflammation gingivale. Les brossettes interdentaires sont l’outil qui réduit le plus la plaque dentaire et la gingivite. Préférez les brosses orientables pour garder une certaine amplitude de mouvement dansle nettoyage des espaces interdentaires à l’arrière, plus difficile d’accès. Celles avec une tige en métal peuvent par exemple être pliées à 45 degrés. Le jet dentaire (ou hydropulseur) a pour avantage d’assurer un nettoyage interdentaire rapide et en général agréable.En venant masser les gencives, le jet d’eau sous pression stimule leur circulation sanguine. L’hydropulseur permet aussi d’atteindre des espaces étroits et surtout de nettoyer les implants dentaires ou les poches parodontales (des espaces plus profonds crées autour des dents par certaines maladies gingivales), ce que ne peuvent faire ni le fil dentaire ni les brossettes. Préférez l’huile pour vos bains de bouche (gandusha) Les bains de bouche chimiques posent certains problèmes. Ceux à la chlorhexidine, par exemple, tuent les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes au passage.Utilisés traditionnellement en ayurvéda, les bains à l’huile (lire encadré) diminuent la présence des mauvaises bactéries présentes dans notre bouche et se montrent plus efficaces que les bains de bouches de synthèse, notamment pour réduire la plaque dentaire et protéger de l’inflammation. Contre la gingivite: les bains de bouche à l’eau salée Véritable aide pour réduire la plaque dentaire et les mauvaises bactéries, le bain de bouche à l’eau salé réduit également le ph acide qui favorise les caries ou une déminéralisation de l’émail des dents. Cette pratique permet aussi d’apaiser les plaies buccales, de soulager la douleur après une extraction dentaire ou de réduire un inconfort lié à des maux de gorge ou de langue.Réaliser un bain de bouche à l’eau salée est enfantin. Diluez une cuillerée à café de sel marin dans une tasse d’eau tiède et c’est prêt. Gargarisez votre bouche pendant trente secondes et recrachez. Massez vos gencives Très recommandé pour les gencives sensibles, le massage au doigt des gencives aide à la vascularisation et à l’assainissement de vos gencives tout en améliorant la résistance des tissus, en apaisant et prévenant les saignements. Il peut être complété par l’ajout d’un gel gingival (comme celui à la sauge de la marque Weleda, la pâte de massage gingival à l’extrait de propolis noire de Ballot-Flurin ou le célèbre Ginginat à la propolis, mélisse et lavande).Mains propres, massez vos gencives avec une noisette de gel par des gestes circulaires, du bout du doigt, durant une minute.Ne rincez pas la produit. À répéter jusqu’à deux à trois fois par jour. *1. G.A. Kotzakis, Q, Lian, A. L. Ioannou et al, dans journal of periodontology, 2018.2.T. R. Peng HT, Cheng, T-W Wu et al, dans Healtcare, octobre 2022. Le bain de bouche à l’huile en pratiqueLe bain d’huile peut se pratiquer chaque jour ou quelques fois par semaine. N’importe quelle huile fait l’affaire, mais celle qui a démontré le plus de bénéfices est l’huile extra-vierge de noix de coco dont on prendra une cuillerée à soupe (ou moins au début de votre pratique) sans l’avaler. Bouche fermée, faites circuler l’huile dans votre bouche de haut en bas et de gauche à droite durant 5 à 20 minutes. Recrachez T’huile, puis brossez-vous les dents. Alternative santé Mars 224 n°121-15

Illustration des symptômes de la dépression et de ses origines multifactorielles

Illustration des symptômes de la dépression et de ses origines multifactorielles

La depression   Prévenir la dépression par l’alimentation Suivre un régime méditerranéen réduirait de 16% le risque de dépression, selon une étude espagnole menée sur 4000 adultes durant six ans. Un constat plus marqué pour ceux qui suivent les recommandations de l’OMS, avec un risque de moins 19 % après douze ans. Les chercheurs de l’Hospital del Mar, à Barcelone, ont analysé plusieurs types de régimes (Dash, méditerranéen, végétarien) et ont constaté un impact protecteur global. « Plus le régime alimentaire suivi est sain, moins le risque de développer une dépression future est présent», explique Gabriela Lugon, qui a dirigé la recherche. Elle nuance cepen&Wht ces résultats, rappelant que la dépression est influencée par divers facteurs: stress professionnel, génétique, précarité. L’accès à une alimentation saine reste un défi majeur: prix élevés des fruits et légumes, manque de temps pour cuisiner, inégalités sociales… autant d’obstacles nécessitant une réponse collective. « L’alimentation saine devrait être accessible », plaide la chercheuse, qui appelle à des politiques de santé publique ambitieuses. Loin d’être une solution miracle, l’alimentation s’impose comme un levier accessible de prévention. – Lugon, A. Hernáez,F. N. Jacka et al, dans European Journal of Nutrition, août 2024. Comprendre la dépression La dépression, reconnue comme un trouble dépressif majeur, est une affection psychique fréquente dont les fluctuations de l’humeur bouleversent la vie quotidienne. Elle émerge à la croisée de facteurs psychologiques, biologiques et environnementaux divers. La nature profonde de la dépression Plus qu’une simple tristesse ou une mélancolie passagère, le trouble communément appelé « dépression nerveuse » se révèle être une maladie psychique sérieuse. Elle se caractérise par une humeur sombre, empreinte de tristesse et d’anédonie – cette incapacité à ressentir du plaisir. La vision du monde et l’estime de soi sont assombries par un pessimisme qui s’installe durablement. Persistant au-delà d’une quinzaine de jours, ce trouble affecte profondément le quotidien : perturbations du sommeil, appétit altéré, baisse de libido, régression des facultés cognitives et isolement social figurent parmi ses manifestations. Face à elle, la volonté seule ne suffit pas ; un traitement adapté est essentiel pour prévenir toute aggravation ou chronicité. Déprime versus dépression : une distinction nécessaire Il convient de ne pas confondre l’état passager de « déprime » – marqué par un manque d’entrain ou un état morose – avec une véritable dépression. Les premiers symptômes sont souvent réactionnels et éphémères face aux aléas de la vie. Les origines multifactorielles de la dépression L’apparition d’une dépression résulte d’un enchevêtrement complexe (et encore partiellement mystérieux) impliquant divers facteurs à risque. Facteurs environnementaux influençant le risque dépressif Différents événements peuvent constituer un terreau propice au développement d’une tendance à la mélancolie. Parmi eux : Des relations familiales tendues ou des traumatismes anciens. Le processus normal du deuil peut basculer en épisode dépressif si celui-ci s’éternise. La perte d’un emploi ou les ruptures affectives sont autant d’exemples pouvant agir comme catalyseurs. Des conditions physiques particulières, telles que les maladies chroniques, les séquelles post-Covid ou les addictions, peuvent également jouer un rôle prépondérant dans l’émergence du trouble. Prédisposition génétique : quand l’hérédité s’en mêle… Certains individus semblent prédisposés à souffrir de ce mal-être même sans facteur extérieur apparent, ce qui souligne l’existence probable d’un fond génétique. Avoir des antécédents familiaux multiplie considérablement le risque encouru. Des variations génétiques ont été identifiées, bien que cette vulnérabilité ne se manifeste généralement que sous certaines conditions environnementales difficiles. Les perturbations neurobiologiques associées à la dépression Enfin, les troubles liés à cet état entraînent des dysfonctionnements au niveau cérébral : les neurotransmetteurs voient leur synthèse et leur régulation impactées, et les réponses physiologiques face au stress chronique sont fortement altérées.

Illustration du microbiote intestinal et de son rôle dans la santé digestive et neurologique. »

Illustration du microbiote intestinal et de son rôle dans la santé digestive et neurologique."

Microbiote Intestinal : Un Écosystème Essentiel Notre tractus digestif abrite une communauté microbienne foisonnante, presque aussi dense que nos propres cellules, avec environ 10^13 micro-organismes. Ce microbiote intestinal, riche en bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes, est aujourd’hui mieux compris par les scientifiques. Ces derniers explorent les liens entre ses déséquilibres et l’émergence de maladies, notamment auto-immunes et inflammatoires. Une Diversité Microbienne Près d’un millier d’espèces cohabitent dans ce microbiote, la majorité étant des bactéries. Il est essentiel pour notre santé, participant au développement et à la préservation de notre bien-être. Normaliser le microbiote intestinal apparaît comme une stratégie thérapeutique prometteuse pour combattre divers maux. Le terme « microbiote » englobe tous les micro-organismes commensaux résidant dans un environnement donné. Outre l’intestin, son site le plus dense (avec 10^12 à 10^14 micro-organismes), nous trouvons des microbiotes sur la peau, dans la bouche ou encore le vagin. L’intestin grêle et le côlon sont leurs principaux foyers, se répartissant entre le lumen digestif et le mucus protecteur. À noter que l’acidité gastrique freine leur prolifération; ainsi, l’estomac contient cent millions de fois moins de ces bactéries que le côlon. La Révolution du Séquençage Génétique Depuis plus d’un siècle, nous savons que notre corps vit en symbiose avec ce microbiote intestinal. Cependant, les techniques anciennes limitaient nos connaissances, car peu de ces bactéries pouvaient être cultivées in vitro. La révolution du séquençage génétique a permis d’enrichir considérablement notre compréhension du microbiote. Les analyses métabolomiques et lipidomiques viennent compléter ce tableau en identifiant les métabolites produits par cet écosystème. Influence sur la Santé et Dysbiose Intestinale L’influence du microbiote sur notre santé n’est plus à démontrer. Il joue un rôle actif dans nos fonctions digestives, métaboliques, immunitaires et neurologiques. La dysbiose intestinale, soit une altération qualitative ou fonctionnelle du microbiote, est reconnue comme un facteur potentiellement impliqué dans certaines maladies auto-immunes ou inflammatoires. Un Microbiote Unique Chaque individu arbore un microbiote unique, comparable à une empreinte digitale, tant qualitative que quantitative. Parmi environ 160 espèces bactériennes chez une personne en bonne santé, la moitié est partagée entre les humains. Un noyau central de 15 à 20 espèces s’avère essentiel à tous. La possibilité d’une classification populationnelle selon la prédominance d’espèces spécifiques reste sujette à débat. Le Rôle des Phages et du Virome N’oublions pas les phages, ces virus qui infectent les bactéries et qui sont légion dans notre intestin. Ils modulent leurs populations ainsi que leur patrimoine génétique. Le virome, tout comme le monde fongique, enrichit encore cette recherche passionnante mais complexe. Le Système Nerveux Entérique : Le Deuxième Cerveau Quant au système nerveux entérique, fort de ses 200 millions de neurones, il régule scrupuleusement la motilité intestinale grâce à sa communication bidirectionnelle avec notre système nerveux central. L’hypothèse actuelle suggère qu’un désordre du microbiote pourrait perturber cette communication fine entre nos systèmes nerveux central et entérique via différents mécanismes. Premièrement, certains produits du microbiote peuvent franchir la barrière intestinale, influençant directement l’activité neuronale, tant localement qu’à distance via le nerf vague vers le cerveau. En second lieu, ces composés chimiques ont la capacité de rejoindre le système nerveux central (SNC) par le biais du réseau sanguin. Une fois sur place, ils peuvent altérer certaines fonctions neuronales, que ce soit dans leur état initial ou suite à une transformation métabolique.

L’Impact du Petit-Déjeuner sur la Santé Cognitive et le Risque de Démence

Illustration des effets d'un petit-déjeuner sur la santé cognitive et la prévention de la démence

L’Impact du Petit-Déjeuner sur la Santé Cognitive Chaque matin, nos choix au saut du lit dessinent les contours de notre santé cognitive et peuvent influencer le risque de démence, notamment après soixante ans. Une étude clinique récente jette une lumière nouvelle sur cette question en proposant des actions immédiatement applicables. Habitudes de Vie et Risque de Démence Les habitudes de vie inadaptées sont identifiées comme des facteurs aggravants du risque de démence, un enjeu capital pour la santé publique. Face à la rareté des traitements efficaces contre les maladies neurodégénératives, comme Alzheimer, l’accent est mis sur la prévention et l’attention portée aux facteurs de risque dès leur apparition. Étude Clinique sur le Petit-Déjeuner Dans ce contexte, une recherche clinique a mis en évidence l’impact d’un petit-déjeuner négligé sur nos capacités mentales. En effet, sauter ce premier repas perturbe notre métabolisme énergétique et peut altérer significativement nos fonctions cérébrales. L’étude a suivi 859 personnes âgées de plus de 60 ans pendant trois ans. Leurs routines matinales ont été consignées, et leur fonction cognitive mesurée grâce au mini-examen de l’état mental (MMSE) à trois moments clés : au commencement, à mi-parcours et à la fin du suivi. Des ajustements méthodologiques ont permis d’évaluer avec précision l’impact des habitudes alimentaires matinales sur la cognition. Résultats et Corrélations Après 36 mois d’observation, les résultats sont clairs : ceux qui ignoraient le petit-déjeuner présentaient un déclin cognitif plus prononcé que ceux qui prenaient le temps de nourrir leur esprit dès le matin. Une corrélation s’est dessinée entre ce déclin et l’accroissement des biomarqueurs liés à la neurodégénérescence, tels que les protéines tau 181 et les neurofilaments légers NfL, confirmant ainsi le rôle protecteur d’un petit-déjeuner bien choisi. Un Petit-Déjeuner Idéal Il convient toutefois de souligner que les besoins métaboliques varient selon chaque individu. Si beaucoup tirent profit d’un petit-déjeuner complet, certaines exceptions peuvent exister. Un petit-déjeuner idéal n’est pas anodin : il doit répondre à des critères nutritionnels précis. Un repas matinal salé, privilégiant protéines, lipides sains et fibres, est préconisé pour renforcer la musculature, le fonctionnement cérébral et la digestion. Les possibilités sont nombreuses : pensez à un pain complet bio sans gluten, des œufs certifiés « Blanc-Bleu-Cœur », de l’avocat ou encore du houmous, sans oublier les fromages fermiers ou les amandes. En cas d’impossibilité matinale persistante, la spiruline pourrait être une alternative intéressante. Prendre le Petit-Déjeuner Tôt Ce repas devrait être pris tôt dans la journée — avant 8 heures si possible — afin de diminuer les risques cardiovasculaires ainsi que ceux liés au surpoids ou à l’obésité. Quant aux adeptes du jeûne intermittent, il serait judicieux de privilégier cette pratique en soirée plutôt qu’en début de journée. Conclusion N’oublions pas que le lien entre l’omission du petit-déjeuner et l’augmentation des risques d’obésité, de diabète ou de troubles cardiovasculaires est bien connu, même avant nos soixante printemps. Ces conseils gagnent donc à être partagés largement.

Illustration des points auriculaires et de la pratique de l’auriculothérapie

Illustration des points auriculaires et de la pratique de l'auriculothérapie

Découvrez l’Auriculothérapie : appelée aussi réflexologie auriculaire ou réflexothérapie auriculaire Le pavillon de l’oreille, véritable trésor de la nature, abrite un réseau complexe de points auriculaires qui, lorsqu’ils sont stimulés, peuvent déclencher des réponses bénéfiques dans tout le corps. L’auriculothérapie, également connue sous le nom d’acupuncture auriculaire, exploite ce système de points pour traiter une variété de troubles physiques et émotionnels. Cette pratique est une réflexologie au même titre que la réflexologie palmaire ou plantaire, l’iridologie, l’endo-nasale, le Dien-Chan. On peut retrouver les premiers écrits à l’antiquité avec des saignées sur l’oreille en Perse , Egypte, ou avec Hippocrate réputé le parangon de la médecine de l’Antiquité. Les Fondements de l’Auriculothérapie Un peu d’histoire… 1-Equivalence technique : Cette pratique est une réflexologie au même titre que la réflexologie palmaire ou plantaire, l’iridologie, l’endo-nasale, le Dien-Chan. On peut retrouver les premiers écrits à l’antiquité avec des saignées sur l’oreille en Perse , Egypte, ou avec Hippocrate réputé le parangon de la médecine de l’Antiquité. L’auriculothérapie existe sans doute depuis la nuit des temps, mais elle a été en quelque sorte développée et théorisée en 1951 par le Docteur Paul Nogier, un médecin lyonnais. Depuis 1987, l’auriculothérapie est officiellement reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme une médecine alternative et complémentaire. On reproche souvent aux médecines douces comme l’auriculothérapie l’absence de preuves scientifiques de leur efficacité. En 2013, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) publie un rapport intitulé “Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’auriculothérapie” dans lequel sont citées plusieurs études qui suggèrent un intérêt de l’auriculothérapie en cas d’opération chirurgicale, dans la gestion de l’anxiété d’une part et des douleurs d’autre part. 2-La Cartographie Auriculaire : C’est dans les années 50 que le Dr Nogier met en évidence un fétus inversé. Paul Nogier, né le 3 juillet 1908 à Lyon et mort le 15 mai 1996 dans la même ville, est un médecin français homéopathe et acupuncteur, connu pour avoir développé l’auriculothérapie. Cette technique a été reconnue par l’OMS en 1990, et donc c’est une méthode française mais aussi européenne voire même occidentale puisqu’elle a été adoptée par les Américains. 3-Stimuler les Points Auriculaires : il est important de savoir que toutes les parties du corps sont représentées à travers les pavillons de l’oreille. L’auriculothérapie consiste donc à stimuler les zones douloureuses pour libérer et permettre la circulation de l’énergie. Grâce à des techniques telles que la pression, l’acupuncture ou l’acupressure, les points auriculaires sont stimulés pour déclencher des réponses physiologiques bénéfiques. Cette stimulation peut soulager la douleur, réduire l’inflammation et rétablir l’équilibre énergétique du corps.

Calcium, Magnésium et Potassium : Minéraux Essentiels pour la Santé

Illustration des bienfaits du calcium, du magnésium et du potassium pour la santé osseuse et cellulaire

CALCIUM-MAGNESIUM-POTASSIUM Calcium : Vital pour la Santé Osseuse Le calcium est reconnu pour son rôle central dans la santé des os et des dents, ainsi que dans celle des nerfs, des muscles et du cœur. Les femmes ménopausées sont particulièrement sujettes aux carences en calcium ou aux problèmes de fixation de celui-ci, ce qui peut conduire à des troubles osseux tels que l’ostéopénie et l’ostéoporose. Repenser l’Apport en Calcium L’apport en calcium des produits laitiers, souvent mis en avant, mérite d’être reconsidéré. En raison de la concurrence avec le phosphore, le calcium des produits laitiers n’est pas toujours bien absorbé. De plus, une consommation excessive de ces produits peut être acidifiante et favoriser des phénomènes de décalcification et d’inflammation à bas bruit. Il est judicieux de se tourner vers d’autres sources de calcium, souvent insoupçonnées, telles que les arêtes de sardine (à écraser et à consommer), les herbes aromatiques (basilic, thym, sarriette), le sésame (sous forme de graines ou de purée), ainsi que le chou frisé et le brocoli. Pour une bonne assimilation, il est recommandé d’associer le calcium à des sources de vitamine K, comme le miso, et de veiller à des apports suffisants en vitamine D. Magnésium : Indispensable à la Santé Le magnésium est crucial dans plus de trois cents processus physiologiques différents, soulignant son importance pour notre santé. Cependant, les sols actuels n’apportent plus suffisamment de ce minéral aux végétaux, et son assimilation par l’organisme diminue avec l’âge, particulièrement chez les personnes polymédicamentées. Pour prévenir le risque de carence en magnésium, il est fortement recommandé de consommer des aliments le moins transformés possible, et de se complémenter, par cure de trois mois, en associant le magnésium à son cofacteur, la vitamine B6. Il est également important de privilégier les formes de magnésium les plus assimilables, telles que le bisglycinate, le taurinate, le malate, le pidolate ou le citrate de magnésium. Potassium : Clé de la Santé Cellulaire Le potassium contribue également à la solidité des os et des dents, tout en réduisant l’hypertension artérielle et le risque de calculs rénaux. Indispensable au bon fonctionnement des cellules, le potassium est particulièrement nécessaire chez les personnes de plus de 60 ans. Les végétaux fournissent des sources intéressantes de potassium, notamment les bananes, les pruneaux, les pommes de terre avec leur peau, ainsi que les choux et légumes verts à feuilles.

Tarif horaire (1 heure)

65 €

Adultes, Adolescents ou enfants

Pour cette formule, les premiers rendez-vous ont une durée de 1h30 environ et les autres de 1h00 qui comprennent:

-L’instruction du dossier administratif;

-Réalisation de la découverte thérapeutique indispensable au traitement des différentes pathologies standards et spécifiques:

Présentation et explication des thérapies

fasciathérapies standard et spécifique;

– Thérapie structurelle;

Auriculothérapies standard et spécifique

-Reset Emotionnel Auriculaire (REA) standard et spécifique;

Renforcement énergétique et circulatoire;

Prescriptions de traitement;

Posologie de traitement;

-Accompagnement complet.

En fonction de la découverte thérapeutique, un traitement de supplémentation, phytothérapie ou gemmothérapie sera peut-être proposé et non compris dans le tarif horaire de la thérapie.

Par contre, tous les produits sont disponibles.

 

fORMULE ZEN DETENTE (30 Minutes)

35 €

Adultes, Adolescents ou enfants

A la découverte de ces nouvelles thérapies, cette formule vous permet de tester la fasciathérapie, l’auriculothérapie, le Reset Emotionnel Auriculaire (REA), le renforcement énergétique et circulatoire.

Cette nouvelle formule est essentiellement ciblée sur le stress, l’angoisse, l’anxiété ou le mal être, déprime, dépression ou burnout en agissant sur des fascias, zones et émotions spécifiques.

 

Informations complémentaires

 

Le stress chronique est l’élément déclencheur de multiples pathologies sur votre santé physique et psychique (hypertension, nervosité, fatigue, troubles fonctionnels, organiques, digestif, tremblement, perte de cheveux, hyperthyroidie …) et il est donc primordial de le traiter régulièrement.

Le formulaire à remplir lors de la prise de rendez-vous est plus complet car cette formule n’intègre pas de découverte thérapeutique, ni de présentation complète des thérapies.
Il est donc préférable de bien parcourir le site sur les thérapies concernées.

Informations complémentaires tarifaires

Ces tarifs ne comprennent pas de taxe, et intègre le temps de votre thérapeute lors de votre traitement, son déplacement, ses formations, sa veille thérapeutique, le chauffage, l’éclairage, la préparation du dossier, l’achat et entretien du matériel…

Paiement en espèces et/ou chèque et/ou carte bancaire pour toutes les thérapies.

Prévoir un deuxième moyen de paiement en cas de problème de réseau avec la carte bancaire.

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