Christophe VANSCHAMMELHOUT   Tél: 06-60-95-33-08

 

CVS Thérapies

FASCIA CERVICAL, FASCIA DU COU

« Un client me signale qu’il a des douleurs énormes au niveau du fascia cervical, fascia du cou et plus précisément dans les cervicales avec en plus des vertiges. Je prends des cachets pour les vertiges mais les douleurs sont intenses et insupportables »

 Le fascia cervical congestionné peut provoquer une cervicalgie qui est très douloureuse se traduit par des douleurs vives dans le rachis cervical, c’est-à-dire la nuque, le cou ou par des torticolis voire même jusque dans le bras appelé alors névralgie cervico-brachiale.

De plus, la sollicitation importante du cou et le poids de notre tête font de ses douleurs un vrai cauchemar quotidien pour le fascia cervical ou fascia du cou.

L’arthrose, les traumatismes, les fractures, les contractures, les mauvaises positions du cou la nuit ou au travail entrainent ces douleurs aigues qui peuvent persister et se transformer en douleurs chroniques tout en entravant les mouvements de la tête.

De ce fait, en cas de non traitement ces douleurs peuvent devenir chroniques en limitant ainsi les activités et modifiant aussi la posture et pouvant entraîner des problèmes articulaires au fascia cervical ou fascia du cou .

 

Les symptômes ?

Réduction de la rotation de la tête, diminution de la souplesse du cou, maux de tête, vertige, fatigue, contractures régulières au fascia cervical ou fascia du cou .

 

Le fascia cervical :

  1. La lame périphérique

La lame périphérique (ou superficielle, anciennement appelée aponévrose cervicale superficielle) détermine le plus grand compartiment du cou (fascia cervical ou fascia du cou), qui contient les 3 suivants. Elle s’attache en arrière au ligament nuchal et au processus épineux de C7, et est tendue entre :

– En haut la ligne nuchale supérieure de l’occipital, le processus mastoïde du temporal, le processus zygomatique et le bord inférieur de la mandibule.

– En bas l’épine de la scapula, l’acromion, la clavicule et le manubrium sternal.

Elle entoure complètement le cou, se dédoublant à plusieurs reprises pour entourer les muscles trapèzes et sterno-cléido-mastoïdiens. Elle adhère au passage à l’os hyoïde.

  1. La lame prévertébrale

Anciennement désignée par le terme aponévrose cervicale profonde, elle détermine la gaine vertébrale qui contient les vertèbres, les muscles prévertébraux et les muscles de la nuque.

Elle s’insère en haut sur la base du crâne et descend jusqu’au médiastin supérieur.

  1. La lame prétrachéale

Elle détermine la gaine viscérale qui contient le pharynx, le larynx, la trachée, l’oesophage et les nerfs récurrents, et se dédouble pour entourer la glande thyroïde.

Elle envoie des expansions qui engainent les muscles infra-hyoïdiens (ces dédoublements forment une structure anciennement appelée aponévrose cervicale moyenne). En arrière du muscle omo-hyoïdien, celle-ci va adhérer à la face profonde de la lame périphérique.

  1. Les gaines carotidiennes

Chaque gaine carotidienne est constituée d’une colonne de fascia qui entoure le paquet vasculo-nerveux du cou : artère carotide commune, artère carotide interne, veine jugulaire interne et nerf pneumogastrique.

 

La tête et le cou sont considérés, à juste titre, comme faisant partie des régions anatomiques les plus complexes.

  1. La tête

Du point de vue de l’anatomie externe, la tête comporte deux grandes zones morphologiques :

– La face.

– Le scalp.

Elle peut très schématiquement être décomposée en différents compartiments :

– La cavité crânienne.

– Les oreilles.

– Les orbites.

– Les fosses nasales.

– La cavité buccale.

  1.   Le cou ou se trouve le fascia du cou

Le cou est la région anatomique qui fait la jonction entre la tête et le thorax. Ses

limites sont :

– En bas :

. La fourchette sternale, la clavicule et l’acromion en avant.

. Le processus épineux de C7 en arrière.

– En haut :

. Le bord inférieur de la mandibule en avant.

. Les reliefs osseux de la partie postérieure du crâne en arrière.

 

Le cou peut être divisé en :

 

– Une région cervicale antérieure, à laquelle on décrit :

 

. La région submentonnière, impaire et médiane, triangulaire à base inférieure, limitée en bas par l’os hyoïde et latéralement par le ventre antérieur du muscle digastrique.

. La région subhyoïdienne, impaire et médiane, entre l’os hyoïde en haut et la fourchette sternale en bas, et limitée latéralement par le muscle omo-hyoïdien et le bord antérieur du muscle sterno-cléido-mastoïdien.

. Le trigone submandibulaire, pair, entre la mandibule et le muscle digastrique.

. Le trigone carotidien, pair, latéral aux deux régions précédentes et limité en arrière par le bord antérieur du muscle sterno-cléido-mastoïdien.

. La région sterno-cléido-mastoïdienne, paire, saillie formée par le muscle du même nom.

– Une région cervicale latérale, entre le bord postérieur du muscle sterno-cléido-mastoïdien et le muscle trapèze.

– Une région cervicale postérieure, ou nuque.

Le contenu de la cavité crânienne (l’encéphale) et les organes des sens feront l’objet d’une description dans la partie « Neuroanatomie » de ce polycopié.

 

Les fascias

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la fasciathérapie n’est pas une thérapie de la face, et elle ne s’adresse donc pas au visage mais aux fascias.

Le fascia est l’ensemble des tissus conjonctifs qui recouvrent toutes les parties du corps humain et il peut être la cause de nombreux troubles.

Cette thérapie manuelle des fascias « fasciathérapie » est une méthode spécifique de traitement des fascias qui joue un rôle essentiel pour notre santé mentale et physique dans:

 

– le maintien de l’unité fonctionnelle de notre corps;

– l’implication des crispations dans le développement des maladies;

– la relation corps/psychisme;

– le toucher dans la relation de soin et utilisé comme un appui, un support, un soutien sur lequel le corps et l’ensemble de la personne peut s’appuyer pour relancer ses capacités d’autorégulation somatiques et psychiques.

 

Ce merveilleux tissu mérite bien d’être connu du grand public et du milieu de la santé car longtemps considéré comme un tissu de remplissage alors qu’il est en réalité un organe présent dans la totalité du corps humain.

 

Les fascias sont un véritable squelette intérieur souple et adaptable :

– ils se contractent comme des muscles;

– interconnecté avec le système nerveux;

– organe sensoriel le plus étendu du corps;

– impliqué dans la douleur et la perception du corps;

– contribue aux régulations biologiques et physiologiques;

– assure la conduction et la transmission d’informations entre toutes les parties du corps;

– contribuent à notre vie de façon silencieuse;

De ce fait, nous vivons, bougeons, respirons, sentons, digérons, pensons avec en plus des émotions et nous tenons debout sans doute grâce à nos fascias.

 

UN FASCIA EN BONNE SANTE = UN CORPS QUI FONCTIONNE PARFAITEMENT BIEN + BIEN ETRE PHYSIQUE ET PSYCHIQUE

UN FASCIA CRISPE, TENDU OU RIGIDE = ORGANISME QUI PERD PIED ET FONCTIONS DEGRADEES

(tension émotionnelle et mentale, douleurs, gêne, fatigue, sensation de stress, contractures musculaires, troubles digestifs, douleurs physiques, anxiété)

 

En conclusion, la fasciathérapie que CVS Thérapies vous propose, est une approche thérapeutique. qui étend le traitement manuel à l’ensemble du corps.

Rétablir les fonctions d’élasticité, de glissement, de plasticité et de contractilité est un enjeu essentiel pour votre santé et représente une priorité de traitement.

En plus de la fasciathérapie, nous vous accompagnerons dans le traitement global et indispensable de l’ensemble de votre corps avec l’auriculothérapie, le Reset Emotionnel Auriculaire (REA), la posturologie, la naturopathie.

 

Voilà comment cette personne a retrouvé toute sa forme, arrêté ses cachets, et récupéré un mental en 3 traitements de fasciathérapie !

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